Nombril

Nous portons tous au moins une cicatrice physique, et pas la moindre. C’est celle de notre nombril. Cette cicatrice est une marque de naissance. Elle est le signe de la coupure du cordon ombilical. La vision générale du cordon ombilical est que c’est lui qui relie le foetus à sa mère, ce qui est faux. Le cordon ombilical est relié au placenta qui est du même patrimoine génétique que le foetus. Elle est une autre partie de lui même.

Le nombril est le vestige qui reste de ce cordon et l’histoire de sa coupure. Chacun a une relation individuelle avec le nombril, mais il est certain qu’il fait partie de l’intimité d’une personne. Selon les personnes, toucher le nombril et sa zone est un affaire très sensible, voir impossible.

Il a des influences mécaniques sur le système viscéral (foie, pancréas , intestin, vessie, appareil génital chez la femme et chez l’homme) et locomoteur (lombalgie, déséquilibre du bassin, sciatalgie). L’écoute plus attentive révèle parfois la blessure de la coupure bébé-placenta. Cette blessure qui couperait le nouveau-né d’une partie de lui-même, de son énergie, de sa puissance et de son autonomie.
Un nombril sensible, un nombril fragile qui a du mal à être touché ou même regardé, est un nombril qui demande à être apaisé dans ses tissus et dans son histoire.

Le travail thérapeutique sur le nombril permet de libérer les tensions et les désordres parfois liés à des blessures de naissance et de la vie intra-utérine. C’est un travail doux, profond et libérateur.

Brulure

La brulure est une cicatrice.

Selon sa gravité elle touche des couches cutanées de plus en plus profondes. GSH va agir sur différents plans de la brulure.

  1. Le feu – l’énergie du feu et de la chaleur qui reste dans les tissus a besoin d’être enlevée.
  2. La qualité tissulaire peut-être améliorée : souplesse, rougeur, sensibilité.
  3. Conscience corporelle dans la zone traumatisée.

Opération

Toute cicatrice laisse des traces dans le corps physique et le corps conscient. On a vu comment par tensions et compressions le système des fascias fonctionne. Une cicatrice à un endroit va agir ailleurs – à coté et/ou à distance.

Quelques exemples :

  • Une blessure ou opération à la cheville gauche peut créer des tensions sur le membre entier jusqu’au bassin (et au-delà), alors que les symptômes de la personne seront sur le bassin et le membre droit. Le corps compense.
  • Une ablation de la vésicule biliaire va agir localement évidement, et va avoir des répercussions sur la cheville gauche ! Pourquoi? Pour des raisons de dynamique viscérale, lien avec la troisième lombaire et lien avec les méridiens qui passent au genou.
  • La coelioscopie est une technique qui laisse peu de trace sur la peau. Par contre, à l’intérieur, cela peut être trompeur, car pour arriver d’un point à un autre sous la peau les outils traversent d’autres tissus. Les conséquences sur le ressenti profond, sur les tensions provoquées sont parfois surprenantes. Il est important de prendre en charge les coelioscopies.
  • Césarisme : la femme se plaint de douleur lombaires ou cervicales.

Témoignages

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J’ai été opéré des lombaires suite à une crurale aiguë qui m’empêchait de marcher. Les disques intervertébrales L2 à L5 ont étés « nettoyés ».

Depuis l’opération il y a 9 ans, je souffre régulièrement de douleurs à la sacro iliaque droite. Les soins osteopathiques m’aident pour quelques semaines puis la douleur revient.

Je suis surpris par l’approche de M. Kanner qui utilise la cicatrice comme porte d’entrée.

Je ressens le relâchement profond pendant le soin de la cicatrice. Ma respiration descend plus bas et elle participe à la mobilisation vertébrale. A la fin de la séance la peau et les fascias retrouvent une souplesse. La peau retrouve une sensibilité et les douleurs sacro iliaques diminuent. En plus j’ai gagné en vitalité.

Cette approche originale est surprenante et très efficace.

Claude