Je suis devenue une mère accompli. Je peux dire pleinement et tranquillement  « j’ai accouchée » depuis l’accompagnement en GSH. Chloé

La cicatrice de césarienne est une cicatrice pas comme les autres. En plus de la perturbation sur le corps, elle marque l’arrêt ou l’absence du processus profond et sacré de l’accouchement. De ce faite elle concerne la relation mère-enfant mais aussi la relation de la femme avec elle même dans sa place de mère et de femme.

Physique

Physiquement c’est important de comprendre qu’il s’agit d’au moins 3 voir 5 cicatrices (selon la méthode) La peau, les fascias de la ligne blanche, le péritoine, et l’utérus. Vu ces different structures impliques dans la césarienne l’impact sur le corps est important et étendu.

Des symptômes de tout genre peuvent être en lien avec la césarienne. Les plus fréquents sont la lombalgie et cervicalegie après une césarienne mais aussi des troubles digestifs et autres.

Emotionel

Culpabilité, frustration, colère et tristesse font partis des émotions et états d’âmes que nous retrouvons fréquemment en écoutant les mères qui ont vécues des césarienne. Le soins par HGC permet d’apaiser ces émotions. C’est important de soigner cela car la mère regarde et pense l’enfant à travers le filtre taché de ses émotions.

Apaiser ses émotions( qui sont parfois refoulés et se trouvent dans l’inconscient ) permet de « nettoyer » le filtre et avoir un champs de relation plus neutre. L’enfant répond dans son comportement à l’émotion parental.

Relation mère-enfant

Nous savons aujourd’hui grâce aux observations auprès des mammifères que le cerveau archaïque n’imprime pas l’accouchement lors d’une césarienne. Pour lui l’accouchement n’a jamais exister. Cela explique que certaines  mères ont du mal à dire « j’ai accouchée » et parfois se pose la question « qu’est ce qu’il/elle fait là? ». En plus en général le fameux « premier regard » n’a pas pu se connecter.

Pour palier et compenser nous observons une relation souvent plus fusionnelle que la normale (si la normalité existe) ou plus distante. La mère souvent ne peut pas se rendre compte car elle connait que ça, elle est dans le système et n’a pas le recule nécessaire. C’est un processus inconscient et neurobiologique. Si j’écris cela c’est parce que grâce à l’accompagnement en HGC le vécu de la césarienne se digère et la relation mère-enfant s’harmonise d’elle-même.

La césarienne peut être traité à tout moment et à tout âge. Cela va détendre la mère et agir sur l’enfant (même s’il/elle est adulte).

Puisque le processus d’accouchement n’a pas abouti le corps garde l’énergie qui était prévue pour cela (en césarienne programmée ou en urgence) .

C’est devenu très habituel d’apporter son enfant chez un ostéopathe après un accouchement et surtout un accouchement médicalisé et traumatique. C’est aussi important pour la mère de soigner son accouchement. Quand la mère apaise le vécu de la césarienne, des causes de la césarienne et vit l’accouchement énergétique cela libère automatiquement l’enfant. Je vois régulièrement des bébé et des enfants qui retrouve le »premier regard » une fois la mère a vécu ces libérations. C’est assez spectaculaire.

Sexualité

La césarienne ou l’épisiotomie peuvent avoir un impact sur la vie sexuelle de la femme. La vie sexuelle peut changer après un accouchement naturel aussi. Les cicatrices obstétriques peuvent être vécu comme une blessure du féminin et aggraver l’impact sur le désire et le libido. Parfois il s’agit de la coupure énergétique de la césarienne qui coupe la circulation avec le petit bassin , le périnée et le vagin. La libération de la cicatrice libérera l’énergie du bas du corps et l’énergie de Vie et sexuelle.

Préparation d’un AVAC / Eviter la césarienne

C’est important de souligner qu’une césarienne ne doit pas condamner les accouchements à venir. Mon expérience avec des milliers des femmes après césarienne m’a appris quelles sont les causes possibles de cet accouchement non-abouti. Le GSH est un chemin de libération des conséquences de vécus des césariennes, puis cela permet de créer du mouvement dans les causes de la césarienne. Les femmes accompagnées par GSH accouchent par voie basse à 90%.

Témoignages

« 

J’ai enfin trouvée une écoute et une prise en charge globale de la cicatrice et aussi de la personne que je suis et de mon enfant. J’ai pris conscience de tout ce que la césarienne a laissée comme traces (et il y en a) puis avec beaucoup de délicatesse j’ai pu traverser et me libérer pour être bien dans ma peau, dans ma maternité et ma féminité. J’ai pu digérer et faire face à ma césarienne. Les peurs, colères, culpabilité et frustration se sont apaisés pour trouver sens et gratitude. Les douleurs aux cervicales ont disparus, je me sens plus en confiance. La relation avec ma fille Elsa se sont beaucoup harmonisées. Je suis plus cool avec elle, elle se sent plus libre et me colle moins.Je le sens dans nos regards et notre toucher. Il y a quelque chose du plus doux présent et profond. On a pu parlé de sa naissance ouvertement. Il y a un avant et un après les séance de GSH.

Chloé

« 

Ma cicatrice de césarienne a 20 ans. J’ignorai qu’elle m’impacté encore et avec une telle force. Le travail en GSH m’a libérée. J’avais toujours un « bout qui manquait » par rapport à ma césarienne. L’accouchement énergétique est un vrai accouchement. Je l’attendais depuis si longtemps. Ça y est, c’est accompli. C’est incroyable comment ça a libéré mon fils de 20 ans…

Emmanuelle

Maud Spie , sage-femme, a participé à une formation GSH et partage son observation sur un accouchement énergétique :

« 

Ce que j’ai observé c’est que sa respiration est devenue haletante, elle a commencé à s’agiter et à crier qu’elle avait mal au coccyx. Elle a bougé son bassin puis a mis ses jambes une fois les pieds en dedans( pour ouvrir le haut du bassin) puis les pieds en dehors ( pour ouvrir le bas du bassin)… en alternant plusieurs fois et en continuant à crier qu’elle avait mal dans le bassin. Elle avait l’impression d’avoir des impatiences dans les jambes… sauf que c’est exactement les mouvements qu’une femme qui accouche exécute quand son bébé traverse son bassin( et pas de » simples impatiences »). Elle a hurlé une dernière fois quand elle a senti que du chaud sortait de son bassin… puis plus rien. D’un seul coup. Sa respiration s’était apaisée et elle ne bougeait plus.